Je ne pensais jamais courir 10 km
Et, surtout, je ne pensais jamais aimer courir.
J’ai toujours trouvé les coureurs un peu masochistes. Finalement, je dois l’être moi aussi. Oh, je ne cours pas vraiment pour la performance. Je cours surtout pour le plaisir et pour le bien que ça me fait.
Pourquoi 10 km ? Tout a commencé avec un défi au travail. Une collègue m’a dit que tout le monde allait faire le 10 km et que je pouvais y aller à mon rythme. En fait, à part moi et 2 collègues, les autres étaient inscrites au 5 km. Me suis fait avoir !
J’ai commencé à m’entraîner le 22 mars, le jour du printemps. Évidemment, une belle petite couche de neige venait de tomber. Super. J’y suis allé progressivement : 20 minutes, 2 minutes de marche, 1 minute de course. Petit à petit, j’ai allongé les distances, jusqu’à courir un peu plus de 8 km en 45 minutes. Et le 23 mai, donc 2 mois et 1 jour plus tard, je courais 10 km ! Pour m’entraîner, j’ai utilisé Claude pour le suivi, Interval Timer pour gérer les intervalles et Strava pour mesurer les distances parcourues.
Entre-temps, je me suis inscrit à Cours-DON, une collecte de fonds de la Société canadienne du cancer. Mon objectif est de parcourir 50 km et de recueillir 500 $ pour la recherche contre le cancer.
Si le cœur vous en dit: vous pouvez faire un don sur ma page!

Et la suite ?
Je cours maintenant trois fois par semaine et je me suis inscrit au Demi-Marathon de Montréal, qui aura lieu au parc Jean-Drapeau le 23 octobre prochain.
Attention ! Ne faites pas la même erreur que moi : croire que courir est un sport économique. Il y a les bons souliers. Puis un ou deux cuissards, parce qu’après un certain temps, ça frotte. Une ceinture de course. Des bas techniques. Et, étrangement, on se retrouve rarement dans le rayon petits basiques du Dollarama. J’essaie d’être raisonnable. De bons souliers, ça vaut la peine. Après, tout le reste… Comme quoi, parfois, on se découvre des passions là où on ne les attendait pas.
Et si on m’avait dit, il y a quelques mois, que je m’inscrirais volontairement à un demi-marathon, j’aurais probablement répondu : « Fake news ! », comme un certain président américain.


